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ace_400.gif30 mai 2019

L’Association canadienne de l’électricité (ACÉ) a déposé une demande auprès du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) afin de réclamer des changements au régime de réglementation des communications sans fil qui permettront aux services d’électricité canadiens membres de l’ACÉ d’obtenir l’accès de gros aux réseaux cellulaires.

Les changements demandés permettraient aux services d’électricité canadiens d’établir de façon rentable et fiable le réseau intelligent canadien avec des avantages comprenant, sans toutefois s’y limiter :

« Favoriser le développement de notre réseau intelligent canadien est essentiel à l’électrification de l’économie de notre pays. Les membres de l’ACÉ ont bien hâte de collaborer avec le CRTC et les entreprises de télécommunications canadiennes pour atteindre cet objectif », a déclaré Francis Bradley, chef de l’exploitation de l’ACÉ. « L’ACÉ demande ces réformes réglementaires importantes afin de faciliter le fonctionnement efficace, fiable et sécurisé du réseau intelligent émergent. »

Les changements demandés par l’ACÉ sont importants, car le réseau intelligent nécessitera des dizaines de millions d’appareils connectés intelligents déployés sur le réseau électrique canadien. Ces appareils représenteraient une augmentation significative de la communication machine à machine (M2M) actuellement utilisée par les services d’électricité canadiens. Lors de la construction du réseau intelligent, il est essentiel que cette communication M2M soit robuste, sécurisée, fiable et rentable.

Pour fournir le réseau intelligent aux Canadiens, il est nécessaire de modifier la manière dont les services d’électricité canadiens peuvent accéder aux réseaux de télécommunications sans fil canadiens et qui a déjà été mise en œuvre dans des pays tels que les Pays-Bas, l’Australie, l’Italie, et la Belgique.