Permis de bâtir, juillet 2026
16-septembre-2026
En juillet, la valeur totale des permis de bâtir délivrés au Canada a diminué de 2,6 milliards de dollars (-17,3 %) pour s’établir à 12,2 milliards de dollars, ce qui a plus que contrebalancé la hausse enregistrée en juin (+2,3 milliards de dollars). Le secteur non résidentiel (-1,9 milliard de dollars) a contribué le plus au recul, tandis que le secteur résidentiel (-701,2 millions de dollars) y a contribué dans une moindre mesure.
En dollars constants (2023 = 100), la valeur totale des permis de bâtir délivrés en juillet a diminué de 17,5 % par rapport au mois précédent et a reculé de 2,2 % d’une année à l’autre.
Graphique 1
Valeur totale des permis de bâtir, données désaisonnalisées

Infographie 1
Permis de bâtir, juillet 2026

L’Ontario contribue le plus au recul des intentions de construction dans la composante institutionnelle
La valeur des permis de bâtir non résidentiels a diminué de 1,9 milliard de dollars pour s’établir à 5,0 milliards de dollars en juillet. La composante institutionnelle (-1,5 milliard de dollars pour se situer à 1,7 milliard de dollars) a contribué le plus à la baisse, suivie de la composante industrielle (-443,3 millions de dollars pour s’établir à 795,5 millions de dollars). Parallèlement, la composante commerciale a affiché une croissance modérée (+41,0 millions de dollars pour s’établir à 2,5 milliards de dollars).
Après avoir contribué le plus à la hausse observée dans la composante institutionnelle en juin, l’Ontario (-1,1 milliard de dollars) a contribué le plus au recul des intentions de construction institutionnelle en juillet. Le Québec (-228,2 millions de dollars) et la Colombie-Britannique (-169,0 millions de dollars) y ont également contribué.
En juillet, la Saskatchewan (-191,8 millions de dollars) a affiché la plus importante baisse dans la composante industrielle, suivie de l’Ontario (-147,7 millions de dollars) et de l’Alberta (-93,1 millions de dollars). Dans l’ensemble, six provinces et un territoire ont contribué au recul.
La croissance observée dans la composante commerciale en juillet est principalement attribuable au Québec (+184,8 millions de dollars), et la Colombie-Britannique (+116,3 millions de dollars) y a également contribué. La diminution enregistrée en Ontario (-190,4 millions de dollars) a atténué les augmentations.
Graphique 2
Nombre d’unités autorisées pour le secteur résidentiel et pour les composantes unifamiliale et multifamiliale

Graphique 3
Valeur des permis de bâtir des secteurs résidentiel et non résidentiel

Graphique 4
Valeur des permis de bâtir des composantes unifamiliale et multifamiliale

Graphique 5
Valeur des permis de bâtir des composantes industrielle, commerciale et institutionnelle

La composante des logements multifamiliaux contribue le plus au recul du secteur résidentiel
Les intentions de construction résidentielle ont diminué de 701,2 millions de dollars pour s’établir à 7,2 milliards de dollars en juillet. La composante des logements multifamiliaux (-531,8 millions de dollars pour s’établir à 4,7 milliards de dollars) a été à l’origine de la majeure partie de la baisse; la composante des logements unifamiliaux (-169,4 millions de dollars pour se chiffrer à 2,5 milliards de dollars) y a contribué de façon moins marquée.
La Colombie-Britannique (-198,0 millions de dollars), l’Alberta (-115,8 millions de dollars) et le Québec (-91,8 millions de dollars) ont été les principaux facteurs à l’origine du recul observé dans la composante des logements multifamiliaux en juillet. Dans l’ensemble, neuf provinces et deux territoires ont contribué à la diminution.
Parallèlement, huit provinces et deux territoires ont enregistré un recul dans la composante des logements unifamiliaux en juillet, et c’est le Québec (-116,1 millions de dollars) qui a affiché la plus forte baisse.
Au Canada, la construction de 19 200 logements multifamiliaux et de 4 100 logements unifamiliaux a été autorisée en juillet, en baisse de 10,1 % par rapport au mois précédent. D’août 2025 à juillet 2026, le nombre total de logements multifamiliaux autorisés s’est chiffré à 297 100, ce qui représente une diminution par rapport aux 308 200 logements multifamiliaux autorisés au cours de la précédente période de 12 mois.






