Le monde de l’éctricité en ligne

1-Dec-2021

Depuis l’enfance, j’ai toujours pensé que j’étais unique. Mes compétences, ma personnalité, mes goûts et aversions, mon attitude et mes rêves font de moi ce que je suis, différemment des autres. J’avais raison, mais j’ai passé des années à me concentrer sur la mauvaise moitié. Cependant, je me console en me disant que des millions de personnes ont surement fait la même chose durant des milliers d’années.

À l’école primaire, c’était un mélange entre une bonne éducation et des amitiés naissantes qui étaient trop souvent entachées par du harcèlement physique et la peur que cela entrainait. Rapidement, j’en suis arrivé à deux conclusions qui me semblaient bien réelles lorsqu’on les regarde avec les yeux d’un jeune garçon. Tout d’abord, il était très important d’être apprécié par un certain groupe d’amis et surtout les BONS amis, car ils agissaient comme une protection contre les dures réalités de la vie. Ensuite, j’ai réalisé qu’il y avait des personnes si différentes de moi que nous ne pourrions jamais nous entendre. Leurs opinions du monde étaient fausses et les satisfaire ne rendrait pas service à la société.

Au fil du temps, j’ai réalisé que je ne pouvais pas faire grand-chose pour éliminer les personnes que je n’aime pas, mais qu’au contraire, je pouvais augmenter le nombre de personnes qui m’apprécient. Donc, à l’adolescence, je me suis lancé sur cette route.

Je ne suis pas un psychologue donc je n’ai pas trop réfléchi à mon plan d’attaque. À la place, j’ai observé autour de moi pour voir ce qui rendait une personne sympathique. J’avais un avantage, je savais ce qu’il fallait faire pour ne pas être apprécié et pour être mis de côté. Alors je me suis dit que si je faisais le contraire, je serais apprécié.

Les progrès, si on peut dire comme ça, sont venus petit à petit et n’étaient pas sciemment guidés avec l’intention de devenir populaire. Il était difficile de déterminer à l’avance si une action spécifique allait être bénéfique pour mon statut social, mais il était toujours évident de voir que mon statut s’améliorait. Il semblait que l’adoption de mauvais comportements attirait plus les foules qu’autre chose alors j’ai fumé ma première cigarette, bu ma première bière et je me suis rangé du côté de ces personnes-là. Bien qu’étant un athlète à l’école secondaire et donc très sportif, c’est mon comportement de mauvais garçon qui me faisait me sentir accepté.

Durant les années qui ont suivi, j’ai raffiné mon art bien que le fait d’être extraverti ne faisait pas partie d’un programme officiel. Je suis devenu doué. M. Fun. La dernière personne debout quand les lumières se rallument dans la boîte de nuit. Je n’ai pas besoin de vous donner de détails, j’étais « ce gars-là ».

J’étais au courant de toutes les fêtes, mais en fait, ce n’était pas très valorisant. J’avais beaucoup de connaissances, mais très peu de relations solides. J’étais accepté, mais je ne suis pas certain que j’étais apprécié. J’avais besoin de leur approbation, mais la plupart du temps, je ne finissais qu’avec la gueule de bois.

Les vieilles habitudes ont la vie dure et les fêtes ont continué, mais après quelques années à travailler dans une usine en tant que charpentier, j’avais envie de retourner à l’école et de commencer une « vraie » vie avec de la stabilité et des promesses. Cette période était fun, mais cela ne m’aidait pas à obtenir un prêt hypothécaire. Ma femme étant la personne responsable dans notre couple et qui m’encourageait depuis des années à atteindre mon vrai potentiel (parfois sous la forme d’un « Keith, grandis un peu ! ») m’a vivement conseillé de reprendre mes études. Nous avons alors démissionné et déménagé pour nous rendre en ville et obtenir une éducation.

Je me dois de vous donner un peu de contexte. J’ai grandi dans une petite ville du nord et j’ai passé la majorité de mon existence dans de petites villes aux alentours. La majorité de mes croyances au sujet du monde viennent de cet environnement et mon avis personnel n’est pas très cosmopolite ni urbain. Mon arrivée dans une grande ville était un choc culturel : je m’entremêlais à présent avec des personnes venant de différents horizons, avec des antécédents variés et tout un spectre d’opinions politiques. Il ne m’a pas fallu longtemps pour évaluer mes camarades et instructeurs et pour les ranger par catégories. Certains étaient appréciés, car nous avions des opinions et habitudes similaires. D’autres étaient sympathiques, mais leurs opinions étaient trop différentes des miennes. Et il y en avait d’autres que je n’aimais tout simplement pas.

Après quelques semaines au sein de ma formation, il nous a été présenté le concept d’un « projet de groupe ». Je ne savais pas que cela avait été élaboré soit par un grand sociologue ou par le pire des psychopathes (je ne le sais toujours pas), mais en tout cas, l’idée avait l’air simple. Un groupe d’étudiants se met en équipe pour réaliser un projet. Le groupe doit déterminer comment réaliser le projet, qui fait quoi et s’assurer de la réussite. Cela avait l’air facile jusqu’à ce que je réalise qui était dans mon groupe.

Au sein des cinq personnes de notre équipe, trois tombaient directement à côté de la case « je les apprécie ». Nous étions censés recevoir la même note pour le projet, mais selon moi, cela allait être difficile. J’ai rapidement catégorisé les autres membres. OK, #1, ça va. #2, elle est un peu excentrique, mais elle écrit bien donc ça ira. #3 est bon à rien. #4 était trop extrême et je ne veux rien savoir d’elle.

Selon moi, ce n’était pas glorieux. Alors, avec mon air effronté, j’ai commencé à diviser les tâches selon mon évaluation. Personne ne me l’a demandé, je n’étais pas très diplomate, j’ai commencé à donner des ordres. Un débat s’en est suivi. Ils m’ont dit : « Qui a décidé que tu serais le chef ? », « J’ai d’autres choses à faire et je ne peux pas m’occuper de cette partie du projet ». D’autres étaient juste silencieux. C’était le bazar et c’est moi qui l’ai créé.

Je voulais (ou avais besoin d’) une bonne note donc à la fin, le gars que j’aimais bien et moi-même avons réalisé le plus gros du projet, car je ne pensais pas que les autres en étaient capables et je les ai donc poussés hors du chemin. Il y avait très peu d’effort de groupe puisque j’ai retiré le « groupe » du projet de groupe. Je suis un bon travailleur et au final, nous avons obtenu une note acceptable. Bien entendu, cela a renforcé mes opinions sur les autres membres du groupe : « vous voyez ? » me suis-je dit « je savais qu’ils n’y arriveraient pas ». Je n’arrivais pas à voir que je les avais empêchés de faire partie du groupe.

Les jours et les mois passent, la charge de travail est lourde. Inévitablement, un autre projet de groupe nous est présenté. Bien que l’équipe était différente, j’avais peur du résultat et de devoir faire la majorité du travail. Cette fois-ci, j’ai aussi pris les rênes de l’équipe (OK, je l’ai pris avant que quelqu’un ne saisisse l’opportunité), mais j’ai demandé ce que chacun voulait faire. Les gens ont choisi leur section préférée. J’étais en charge de l’écriture, de la recherche et de la présentation. Cela a rendu les choses plus faciles.

L’une des membres de l’équipe était une jeune fille discrète qui était douée pour l’aspect technique, mais qui était terrorisée à l’idée de parler en public. À un moment donné, nous devions tous occuper un rôle dans chaque projet donc je lui ai suggéré de faire la présentation finale devant la classe. Ses yeux se sont ouvert l’air de dire « certainement pas ». Mais avec un autre étudiant (catégorie : sympa, mais je ne suis pas d’accord avec toi), nous avons insisté et elle a fini par accepter.

À plusieurs reprises, la future présentatrice réticente m’a demandé des conseils pour vanter les mérites de notre projet devant la classe. Je ne comprenais pas son problème. « Pourquoi en faire tout un plat ? » me suis-je dit. « Il suffit de parler ». Après autant d’années dans le rôle de M. Fun, je n’avais aucun problème pour parler en public. En réalité, je me suis ridiculisé à plusieurs occasions ce qui ne vaut pas d’en être fier, mais cela m’a appris que l’on peut rater sa présentation et la récupérer. Pour moi, le fait d’être debout devant une audience était facile, mais je voyais qu’elle était terrifiée.

Donc nous en avons parlé. Qu’est-ce qui l’inquiétait ? Comment s’y préparer ? Je lui ai donné quelques conseils, mais j’ai renforcé l’idée qu’elle survivrait et que tout irait bien. Ajouter un peu de sa vie personnelle. Raconter une histoire. S’entrainer devant un petit groupe. Mais il fallait qu’elle le fasse, sinon sa peur pourrait la hanter toute sa vie.

Le projet complété, le jour de la présentation arriva. Je me sentais détendu et j’étais soulagé de ne pas avoir à présenter le projet. Elle avait encore et toujours l’air terrifiée à l’idée de parler devant les autres étudiants, mais je dois dire qu’elle s’était vraiment préparée et entrainée devant un miroir et devant nous. Je pensais qu’elle allait bafouiller, trébucher et qu’au mieux, cela serait médiocre. Nous savions tous les deux qu’il était trop tard pour faire marche arrière. Elle tremblait lorsqu’elle est montée sur la scène et …

…elle s’est très bien débrouillée. Son entrainement avait payé et bien qu’elle ait besoin de s’améliorer, elle était crédible. J’étais impressionné. Mais personne n’était aussi heureux qu’elle. Elle était resplendissante, comme si elle avait brisé les chaines qui l’empêchaient d’atteindre son but. Ce qu’elle a accompli. Elle m’a fortement remercié et je lui ai sincèrement répondu « pas de problème, je suis content de pouvoir t’aider ».

Après cette journée, j’ai réfléchi. Elle était dans la catégorie « sympa, mais je ne suis pas d’accord avec toi » et malgré nos différences, elle s’est bien débrouillée. Et elle a survécu. Cela nous a permis de réussir. Même si nous ne sommes pas d’accord sur nos points de vue, nous avions trouvé un moyen de travailler ensemble. Mais surtout, si j’avais employé mes méthodes dictatoriales, la situation aurait été pire.

Au cours des dernières années, j’ai, comme vous, travaillé dans beaucoup d’équipes. Parfois j’ai pu choisir mon équipe et parfois j’ai été forcé de travailler avec des personnes vers un objectif commun. La plupart du temps, les objectifs étaient réalisés, mais parfois, tout partait en flamme. Ces expériences m’ont appris plusieurs éléments essentiels :

  • Être extraverti et faire la fête ne signifie pas que l’on vous apprécie. Vous êtes un divertissement. Ne vous préoccupez pas de savoir si vous êtes apprécié — soyez utile et réalisez des choses. Vous vous sentirez mieux en accomplissant des tâches.
  • On peut être en désaccord avec les opinions d’une personne et on peut même ne pas les apprécier. Dites-vous que vous n’êtes pas leur personne préférée non plus. Le monde est grand et les opinions sont nombreuses. Vous n’êtes pas meilleur que les autres et vous pouvez aussi avoir tort. On peut toujours trouver des moyens pour travailler ensemble.
  • Ne soyez pas têtu, même si vous pensez avoir raison. Cela ne fait qu’empirer les choses.
  • Si quelqu’un a besoin d’aide et si vous êtes capable d’aider, faites-le. Un petit effort de votre côté peut faire une grande différence dans la vie des autres. Cela pourrait changer leur vie.

Depuis que le monde est monde, la plupart d’entre nous ont cherché à se faire accepter des autres. C’était surement pour des raisons liées à la survie (« Hey, laisse-moi rentrer dans ta caverne, il fait froid! »), validation (« je suis une bonne personne, pas vraie ? ») ou pour compenser avec une mauvaise estime de soi (« je me sentirais mieux si 100 personnes disent que cet habit me va bien »). Mais comme je l’ai dit, je ne suis pas psychologue donc je ne me prononcerais pas à leur place. Mais je sais que je ne suis pas seul.

Je sais que j’ai passé beaucoup trop de temps à vouloir me faire accepter par les autres. Diriger les autres pour imposer mes points de vue ne m’apportait rien. Je suis bien plus à l’aise avec la personne que je suis aujourd’hui — la version originale de moi-même.

Si vous essayez d’être un influenceur sur les réseaux sociaux, un politique ou si vous voulez monter les échelons de votre carrière, c’est facile de tomber dans le piège et d’essayer d’être populaire pour arriver au sommet. Si votre quête vous empêche d’être utile, vous aurez tort. Oui, votre statut social et vos capitaux peuvent augmenter, mais cela n’aidera personne et au contraire, cela leur fera du tort. Pensez à votre vie : de qui vous souvenez-vous ? La personne sur TikTok qui a fait une vidéo ou votre voisine qui vous a appris à patiner ? L’oncle qui vous emmenait à la pêche ? Le chef qui vous a donné un travail dont vous ne pensiez pas être capable ? En fin de compte, personne ne se soucie de votre popularité, de vos « j’aime » sur Instagram ou de vos ordres donnés aux autres. Soyez serviable, le reste se déroulera naturellement.

Si vous cherchez quelqu’un qui mérite d’être célébré, regardez l’enfant timide qui gagne à l’expo-sciences. Ou la mère de famille qui emmène ses enfants à l’école et qui les emmène en excursion. Ou le chef de restaurant qui nourrit sa famille. Ou le collègue qui en fait toujours plus et qui n’attend rien en retour. Envoyez-leur un « j’aime » ou juste un sourire. C’est eux qui nous aident à avancer et qui font de ce monde un endroit meilleur.

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Il a commencé comme acheteur pour Klein Tools, ce qu’il faisait chez Anixter. Au début de son passage chez Klein, Mark a été envoyé à un salon professionnel pour l’aider à mieux comprendre l’entreprise et la clientèle. 

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